Quand la presse écrite présente un ministre…

Par Oncle Zé

Par les moustaches de Dzerjinski, on vient de me brancher le câble, du coup j’ai accès à toutes vos chaînes de TV… Ha mes loulous, si j’avais eu vos chroniqueurs à mon époque, que de grandes choses aurais-je pu continuer ? Je ne dis pas que mes rédacteurs n’étaient que des bédoules, mais pas vraiment du coeur à l’ouvrage… Rien à comparer avec vos besogneux !

En plus, il paraitrait que vous ne les foutez même pas en rééduc’ ou en classe de neige en Sibérie lorsqu’ils défaillent ? Mais vous les faites marcher à quoi ? Juste au pognon ? Hé bien chapeau ! De mon nuage, même du temps d’un Peyrefitte, Ministre de l’Information, je n’avais pas vu çà ! Ils sont futés à la Propa chez Macron… ils vous enfument avec une pitre comme porte-parole, pendant que les vrais « commateux » bossent en sourdine pour vous pondre des perles comme celle-là. Un bijou d’interview du Rédacteur en Chef de Paris-Moche… même les journaleux de France-Macrovision ont du mal à garder leur sérieux…


Putain le gus, si je l’avais eu Politburo, il aurait été « Héros de l’Union Soviétique » et n’aurait pu se déplacer qu’en tire-palettes électrique tant que je lui aurais collé de médailles !

Bon les loulous… La mélancolie, ne remplaçant pas l’analyse, j’appelle votre attention sur un petit livret produit par la Fédération des Bureaux d’Etudes, sur cette fameuse Pandémie et les « fameux » jours d’après… et dont les commentaires ne risquent pas de faire la une de Paris-Moche ou des journaux télévisés. Alors bonne lecture à vous, bande de Vipères Lubriques !

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